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Étude de dossierAlimentation

Épicerie en redressement judiciaire

Comptoir, réserve et rayon sec d'une épicerie qui poursuit la vente après l'ouverture d'un redressement judiciaire.

Sans engagementORIAS 25004928Creil

ASSUR POWER étudie le dossier. Courtier inscrit à l'ORIAS sous le numéro 25004928, 63 rue Gambetta, 60100 Creil. Le rôle est de préparer l'étude pour ASSUR POWER et ses partenaires. Aucun tarif. Aucune garantie présentée comme déjà acquise. Un refus reste possible. Aucune agence locale n'est indiquée sur cette page.

Pour quel professionnel

La page s'adresse à l'épicerie de quartier, au comptoir et à sa réserve. La supérette en libre-service a sa page. Le commerce alimentaire résilié décrit une résiliation, pas ce jugement.

Le local

Surface de vente, comptoir, réserve et éventuel rayon frais. Le libre-service d'une supérette se décrit ailleurs.

Marchandises, matériel et stocks

Épicerie sèche, frais si le rayon existe, et stock de réserve. Les valeurs se séparent.

Réserve, vol et poursuite du comptoir

Vol, incendie, dégât des eaux sur le stock sec et panne du frais peuvent être étudiés. Le jugement d'ouverture accompagne la description du local.

Ce que dit la statistique

Selon la Banque de France, Stat Info du 9 octobre 2026 (base Fiben), la France compte 14 076 défaillances d'unités légales dans le secteur « Commerce ; réparation automobile (G) », en cumul des douze mois arrêtés à fin août 2026. Le cumul arrêté à fin août 2025 était de 13 687, et le glissement publié est de 2,8 %. Une défaillance compte ici l'ouverture d'un redressement judiciaire ou d'une liquidation judiciaire, en date de jugement. La sauvegarde n'y entre pas, et le redressement n'est pas séparé de la liquidation. Le secteur G réunit le commerce et la réparation automobile. Il ne compte pas les épiceries seules. Ce chiffre ne mesure ni une commune, ni un département, ni une résiliation d'assurance.

Le professionnel peut s'en servir pour situer le contexte français. Le devis, lui, repose sur le local, le jugement et l'activité réellement poursuivie.

La procédure dans le dossier

Le jugement d'ouverture, la période d'observation et la poursuite réelle de l'activité se joignent au dossier. Un redressement judiciaire ne vaut pas une acceptation. Une liquidation n'est pas décrite comme un redressement. La sauvegarde se déclare à part, sur la page qui lui est déjà consacrée.

Ce qui peut être examiné

Le local et les marchandises qui y sont entreposées peuvent être examinés. Rien n'est acquis. Aucun prix n'est affiché.

Informations utiles au devis

  • Jugement d'ouverture
  • Comptoir et réserve
  • Présence d'un rayon frais
  • Valeur du stock
  • Sinistre ou résiliation déjà connus

Le bail, un Kbis ou un avis de situation s'ajoutent lorsqu'ils existent. Les pièces jointes servent à l'étude.

Questions des professionnels

Le métier proposé est-il l'épicerie ?

Oui. Le bouton transmet Épicerie et le motif Redressement judiciaire.

Une supérette utilise-t-elle cette page ?

La supérette a sa page, parce que le libre-service et les réserves ne se décrivent pas comme un comptoir.

Le secteur Commerce isole-t-il les épiceries ?

Le chiffre publié couvre le commerce et la réparation automobile en France. Les épiceries n'y sont pas isolées.

Un refus reste-t-il possible ?

Oui. Le bouton prépare l'étude. Il n'annonce pas un accord.